Sensibilisation

Sensibilisation

Enjeux

  • Notre utilisation des services numériques est, dans la plupart des cas, de nature autodidacte. Il est important de questionner nos pratiques pour éviter les pièges, être résilient en cas de problèmes et optimiser les bénéfices pratiques de nos usages.
  • S’informer sur l’utilisation en toute sérénité des services numériques, se préparer aux éventuels impacts et à faire face aux conséquences si nécessaire.
  • De nombreux personnes aujourd’hui ne peuvent imaginer une existence sans smartphone.
  • La maîtrise des habiletés informationnelles et communicationnelles étant devenu un enjeu capital, une formation peut permettre d’optimiser l’usage de ces outils et de communiquer avec plus d’efficacité.
  • L’utilisation des services numériques est devenue une partie importante de leur vie même si elle est «invisible» car l’on ne se rend pas nécessairement compte de ses comportements[1].
  • Le temps passé dans une activité particulière de téléphone cellulaire ne correspond pas nécessairement au potentiel addictif de l’activité.
  • Les préadolescents qui étaient privés d’écrans pendant cinq jours à travers une désintoxication numérique étaient beaucoup mieux à la lecture des émotions des personnes (compétences non verbales) que les enfants qui continuaient à utiliser des écrans[2].
  • Internet est devenu une source d’information primordiale. Savoir utiliser les moteurs de recherche est essentiel.
  • Les problèmes posés par un processus de sensibilisation aux bonnes pratiques sont qu’il est difficile de mesurer les retombées, que cela demande un investissement de ressources matérielles, financières et humaines et que cela risque d’être peu utile si la formation est trop théorique ou ne prend pas en compte le contexte et les croyances de son audence

Statistiques

  • 6 des 10 Américains souhaitent que les membres de la famille se déconnectent plus souvent[1].
  • 53% des 16-22 ans ont déclaré qu’ils préféreraient abandonner leur odorat et ne pas abandonner leur technologie. Pour cette génération, la technologie n’est pas un add-on. C’est un outil qui leur permet de sentir le monde et de comprendre le monde[2].
  • 38% des Français consultent en moyenne dix fois leur smartphone dans la journée et 28% jusqu’à 25 fois; chez les 18-24 ans, près de la moitié d’entre eux utilisent jusqu’à 50 fois par jour leur smartphone. Les plus compulsifs sont 6% à le consulter plus de 200 fois par jour[3].
  • Les messages textuels soit l’activité numérique la plus courante (moyenne = 94,6 minutes). Les femmes ont passé plus de temps par rapport aux hommes (105 minutes par jour contre 84 minutes, respectivement), Néanmoins, elles n’ont pas envoyé beaucoup plus de textes que les hommes. Il se pourrait que les femmes utilisent des messages textuels pourCancel maintenir et favoriser les relations où les hommes utilisent les messages textuels à des fins plus appropriées[4].
  • Seuls 55% des 8-17 ans français discutent avec leurs parents des réseaux sociaux, principalement du temps d’utilisation plus que des usages[5].
  • 61% des jeunes Américains déclarent avoir accès à la plupart des informations politiques via Facebook, loin devant les chaînes câblées (44%), la télévision locale (37%) et Google News (33%)[6].
  • Facebook constitue la principale source d’information politique des 18-33 ans.
  • Pour les 18-24 ans français, les canaux qui leur permettent d’accéder à de l’information en ligne, sont les réseaux sociaux (73%) fortement consultés sur les terminaux mobiles, au moins une fois par jour, supplantant les sites d’information, les applications mobiles et même leurs dispositifs d’alertes push[7].
  • Seuls 18% des jeunes français pensent que les informations circulant sur Facebook sont fiables car s’y mélangent sur leur fil d’actualité des «informations» de registre fort différent, y compris à la crédibilité douteuse, ou dont le but premier est moins d’informer que de distraire, voire de faire rire. 45,7% affirment que le caractère «amusant ou divertissant» du contenu reçu constitue une «raison majeure» de cliquer dessus pour en savoir plus[8].

“Dans la serre” d’Edouard Manet revu par Kim Dong-Kyu